Le Panier de l'Auberg'in, association loi 1901 membre des Paniers Marseillais, organise des livraisons hebdomadaires de paniers de légumes biologiques (et aussi oeufs, miel, fromage ...).
Distribution le lundi soir de 19 h 30 à 20 h 30 en été devant le restaurant le Bobolivo au 29 rue Caisserie, et en hiver devant le restaurant le EL Bodegon situé au 62 rue caisserie Marseille 2ème arrondissement.

mardi 26 juillet 2011

Les cochons dans l'espace

Voici  ce que dit le Monde de ce jour sur les algues vertes en Bretagne (cliquez sur le titre pour le lien) :

Deux nouveaux marcassins ont été retrouvés morts sur la même plage des Côtes-d'Armor où les cadavres de dix animaux ont été retrouvés en juillet, a annoncé mardi la préfecture.
"Deux sangliers supplémentaires ont été retrouvés à peu près au même endroit que ceux trouvés samedi soir", sur la plage de Morieux, a déclaré Philippe de Gestas, secrétaire général de la préfecture. Ils vont être autopsiés et des analyses seront demandées pour déterminer les causes de leur décès, selon la même source.
La préfecture des Côtes-d'Armor a demandé lundi des analyses complémentaires à l'autopsie de huit sangliers retrouvés morts dimanche sur cette plage fermée en raison de la présence d'algues vertes.
Les résultats de recherche de H2S (hydrogène sulfuré) dégagé par la putréfaction ne seront pas connus avant le milieu de la semaine prochaine. Il faudra attendre deux à trois semaines pour les recherches toxicologiques, selon la préfecture qui, à ce stade, "n'exclut aucune hypothèse" sur les causes du décès.
Les animaux – trois laies et cinq marcassins – ont été découverts dans la vase, à 400 mètres de l'endroit où deux marcassins avaient été retrouvés morts le 7 juillet, sur la plage Saint-Maurice.
Ces morts successives ont relancé la polémique sur la prolifération des algues vertes et leur dangerosité.

Que dire ? Sarkozy propose aux agriculteurs la méthanisation comme "fausse" solution. Personne n'est responsable de rien, l'eau n'est plus potable ou quasi dans une grande partie de la Bretagne, les marcassins crèvent après un bon trip à l'hydrogène sulfurée (d'où le titre du billet). Business as usual ...
L'agriculture bio, dans un tel contexte de saturation de l'eau en pesticides et en nitrates, peut-elle encore avoir sa place ?

C'est la saison des tomates

Quelques variétés de tomates, qui font notre délice ce lundi 25 juillet :


















Une prime à celui qui découvre les noms des quatre variétés ici présentes.

jeudi 21 juillet 2011

mercredi 20 juillet 2011

Revue de presse du mercredi 20 juillet

Sur l'aire du "quand tu est petit, c'est de ta faute, t'as qu'à être grand et fort, comme tout le monde (ou être président)", le gouvernement nous mitonne ses saloperies d'été, pour l'énergie solaire, et pour les associations environnementales :
Je vous laisse vous faire votre idée, mais retenez une chose : pendant la torpeur estivale, les décrets pleuvent.

lundi 18 juillet 2011

Fromages de chèvre : moins de lait

Marielle nous informe que ses chèvres du Rove produisent actuellement moins de lait. De ce fait, pour faire face aux livraisons, tous les fromages livrés sont frais. Nous sommes désolés pour les amateurs de "crémeux uniquement".

Revue de presse du lundi 18 juillet 2011

Dans l'attente de la distribution de ce soir, quelques articles pour maintenir votre vigilance pendant la période estivale :
Thème pesticides et OGM
Abeilles : le rôle des pesticides confirmé dans leur surmortalite
OGM : une étude révèle leur toxicite pour les animaux
Thème pétrole
Conséquences de la marée noire Deepwater Horizon pour les baleines et les dauphins
Quelques mauvais signes sur le pétrole (et surtout la conférence à Normale Sup)

jeudi 14 juillet 2011

Algues vertes : un article du Monde pour ceux que les vacances en Bretagne tenteraient ...

Algues vertes : "Une fuite en avant qui ne s'attaque pas à l'origine du mal"

  La prolifération d'algues vertes s'est accentuée ces derniers mois en Bretagne. Ici, la  plage de Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d'Armor), en juillet 2010.
L'appui du monde agricole vaut-il une ou deux marées vertes ? Jeudi 7 juillet,Nicolas Sarkozy, s'exprimant sur le sujet des algues vertes lors d'une visite à Crozon (Finistère), refusait "de désigner des coupables, de montrer du doigt les agriculteurs", et dénonçait les "intégristes" de l'écologie.
Coïncidence malheureuse, le même jour, vient de révéler la préfecture des Côtes-d'Armor, deux marcassins étaient retrouvés morts sur la plage Saint-Maurice, à Morieux, envahie par une marée verte. Une plage aussitôt fermée en raison des poches de gaz toxique dans les amas d'algues vertes en décomposition.
Dopée par les rejets d'azote dus à l'agriculture et à l'élevage et par une météo favorable, la prolifération des algues vertes s'est accentuée cette saison : fin juin, 25 000 m3 avaient été ramassés en Bretagne, le double de juin 2010.
A Crozon, le chef de l'Etat a affirmé deux priorités pour enrayer le phénomène : le ramassage des algues et le développement de la méthanisation, qui transforme en biogaz le lisier riche en azote.
Une double erreur, selon Alain Menesguen, directeur de recherche à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). Ce spécialiste de la modélisation des écosystèmes marins côtiers a été l'un des premiers à démontrer la responsabilité des épandages agricoles dans la prolifération des algues vertes.
Avez-vous été surpris par les déclarations du chef de l'Etat ?
Alain Menesguen : C'est un discours un peu étonnant, parce qu'on pensait avoirenfin franchi un tournant en août 2009, lors de la visite du premier ministre,François Fillon, à Saint-Michel-en-Grève, après la mort d'un cheval. Pour la première fois, les services de l'Etat avaient alors reconnu officiellement que les nitrates agricoles étaient à l'origine des marées vertes.
Cette reconnaissance suit-elle les premières morts suspectes ?
Bien avant 2009, il y avait de nombreux cas de chiens trouvés morts sur des plages. Officiellement, ce n'était jamais dû aux algues vertes.
La responsabilité de l'agriculture est-elle une certitude ?
On a longtemps accusé les eaux urbaines, les stations d'épuration, les rejets de phosphate, ce qui a conduit l'administration à apporter de mauvaises réponses au problème pendant des années. Pourtant, nos travaux ont démontré, depuis 1988, qu'il faut trois conditions pour obtenir une marée verte : de la lumière, donc des eaux peu profondes; des courants faibles; enfin, beaucoup d'azote, dont se nourrissent ces algues.
Depuis cinquante ans, l'apport en azote des rivières bretonnes a fortement augmenté. Les recherches ont prouvé que de 90 % à 99 % des apports azotés venaient du lessivage des terres agricoles. Un tiers de cet azote agricole provient des engrais chimiques, un tiers des bovins, un tiers des élevages porcins et de la volaille.
Cette réalité est-elle désormais acceptée par le milieu agricole ?
Une fraction du monde agricole reste dans le déni. Ils ont recours à des explications surréalistes, assurant par exemple que ce sont les marées noires, comme celle de l'Amoco Cadiz, en 1978, qui ont créé les marées vertes en détruisant les bigorneaux mangeurs d'algues…
Le ramassage des algues est-il une solution durable ?
C'est ce qu'on fait depuis trente ans, aux frais du contribuable. Depuis deux ans, ce ramassage s'est intensifié. On traite le problème sanitaire en multipliant les engins sur les plages, mais c'est une fuite en avant qui ne s'attaque pas à l'origine du mal. Il n'y a aucune raison scientifique de penser que le phénomène va s'arrêtersimplement en enlevant les algues.
La méthanisation du lisier peut-elle réduire les rejets d'azote ?
Non, absolument pas. Le méthane se compose d'un atome de carbone et de quatre atomes d'hydrogène, il ne contient pas d'azote ! La méthanisation extrait le carbone du lisier pour produire du biogaz, mais l'intégralité de l'azote se retrouve dans le résidu liquide répandu dans les champs.
La méthanisation peut même accroître la quantité finale d'azote, car on ajoute des végétaux pour améliorer le processus… La seule vraie solution, c'est d'émettremoins d'azote à la source.
Quelle réduction dans les taux de nitrate est nécessaire à l'éradication des marées vertes ?
Les scientifiques estiment à 2 ou 3 mg/l la quantité "naturelle" de nitrate dans les rivières bretonnes. En 1971, date des premières mesures, on était déjà à 4,4 mg/l.
Aujourd'hui on atteint 30 mg/l en moyenne. Chaque année, c'est l'équivalent d'unAmoco Cadiz de nitrates qui se déverse sur les côtes bretonnes ! C'est désagréable à entendre, mais redescendre à 20 mg/l n'aura aucun effet sur les marées vertes. Il faudra passer sous la barre des 10 mg/l pour commencer àrendre la quantité d'algues vertes acceptable. Cela demande un effort considérable.
Propos recueillis par Grégoire Allix

L'Anses conseille le port de masques et de détecteurs

  • Gaz toxiques
Dans un avis rendu public le 7 juillet, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) dénombre une trentaine de gaz dégagés par la putréfaction des algues vertes : sulfure d'hydrogène, ammoniaque, formaldéhyde…
  • Ramassage
Selon le rapport, le ramassage, le transport et le traitement des algues doivent être effectués au maximum "quarante-huitheures après échouage" pour éviter la putréfaction : au-delà, des "poches de gaz" dangereuses peuvent se former.
  • Equipement
L'Anses suggère de "privilégier un ramassage mécanique" où le travailleur est exposé à distance. Et recommande "le port d'un détecteur individuel portatif de sulfure d'hydrogène" et de masques respiratoires.
Article paru dans l'édition du 15.07.11

mardi 12 juillet 2011

Bulle de gaz de schiste ?

Je vous transmets ce lien vers un article d'OIL MAN, que j'aime beaucoup lire.
L'orchestre joue très fort ...

Revue de presse du 12 juillet

Deux infos ce jour :

un article sur l'appui des collectivités locales au développement de l'agriculture biologique,

le communiqué de la FNAB sur la question de la bactérie E. Coli, qui remet un peu les pendules à l'heure (par rapport aux attaques contre le bio, dont nous voyons de nombreux exemples en ce moment sur les forums, un peu dans le style des climato-sceptiques lorsqu'ils trouvent une raison contre mille de penser que la terre ne se réchauffe pas).

lundi 11 juillet 2011

Un petit article sur l'alimentation de saison

Pour favoriser les produits de saison, locaux et de qualité ...

Nous sommes référencés sur "mon panier bio"

Cliquez sur le titre et vous verrez !
Si vous avez d'autres idées de référencement, n'hésitez pas à les proposer.

Flower power


Si vous êtes las des légumes en pot, ce nouveau contrat annexe est fait pour vous ! Toutes les informations étaient déjà sur le blog, mais l'aventure continue. Contrat à venir début septembre, a priori.

L'huile d'olive de la Vallée des Baux arrive


Comme annoncé dans un billet précédent, l'huile d'olive de Paul-Pierre LAGUITTON, présent à la distribution de ce lundi 11 juillet 2011 (et qui le sera aussi à celle du 18 juillet), propose ses contrats d'huile d'olive. Vous trouverez ci-dessous le contrat vierge, élaboré en lien avec les Paniers Marseillais, à imprimer et à remplir si vous le souhaitez, bien sûr (la charte des Paniers Marseillais constituant le verso du contrat)


Mireille s'est proposée fin juin pour suivre ce nouveau contrat annexe. A suivre, donc.

Quel beau panier ce lundi 11 juillet !

Je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer la composition du panier distribué par la famille Péré ce lundi 11 juillet (référence panier à 25 €) :

  • 2 salades vertes
  • 2 concombres
  • 4 melons
  • 5 kg de tomates (3 variétés différentes)
  • 4 poivrons
  • 6 aubergines
  • 3 kg de courgettes (8 courgettes rondes jaunes, en photo, et 6 courgettes longues vertes pâles)
  • 6 oignons blancs

soit, pour les sceptiques, un panier de légumes bio et de qualité de près de 15 kg, soit un prix moyen au kg inférieur à 2 € ! Moins cher et meilleur que la grande distribution ... Ça vaut franchement le coup de se lever l'âme pour trouver de nouveaux adhérents, car les Péré ont besoin de paniers supplémentaires pour être à l'équilibre.

Merci à la famille Péré !

Vous pouvez retrouver la composition du panier de chaque semaine dans la page dédiée.